Ressources à lire, à voir ...

Voici quatre pistes pour développer votre charisme ...

 

Soyez à la fois humble et assuré

Barak Obama en est un bon exemple. On voit qu'il est "bien dans sa peau", mais il reste humble et surtout n'est jamais arrogant - rien n'est moins charismatique que quelqu'un qui se la "pète" ! D'ailleurs, trouvez-vous Donald Trump charismatique ?

Soyez positif

Et que dire des "râleurs" ou de ceux qui font "la gueule" ! Les personnes charismatiques sont accueillantes, souriantes, enthousiastes et positives. Elles voient toujours le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide, et elles n'alourdissent pas les autres avec leurs problèmes ...

Soyez ouvert

Ecoutez les idées et les opinions des autres avec bienveillance. Il n'y a pas plus refroidissant que les gens qui agissent comme s'ils savaient tout et qui passent leur temps à juger les autres.

Valorisez l'autre, rendez-le important

Les personnes charismatiques ne cherchent pas à être le centre de l'attention ou à se rendre importantes. Quand vous vous adressez à quelqu'un, portez-lui toute votre attention, parlez-lui et regardez-le comme s'il était, à ce moment là, la seule personne au monde qui compte pour vous.

Oups ! la gaffe ! Comment s'en sortir ?

Vous arrive-t-il parfois de parler trop vite ? Oups ! la gaffe ! la bourde ! parfois même l’énormité qui vous fait souhaiter d’être englouti là, instantanément, et à tout jamais ?

La plupart des gens pensent qu’une fois la boulette faite, les jeux sont faits : game over ! Pas toujours, la preuve : malgré les nombreux impairs, balourdises et faux pas qui auraient pu le griller à vie, Donald Trump est devenu le 45ème président des Etats Unis ! Mais bon, vous n’êtes pas Donald Trump et...lire la suite

Attention aux "recettes de succès" !

Vous aurez probablement remarqué qu'il existe plein de "recettes de succès" basées sur les parcours époustouflants de personnages ou d'entreprises à succès, qui deviennent alors des modèles de ce que l'on doit faire pour réussir.

Vous aurez également remarqué que même si l'on applique à la lettre tous les éléments de la recette, les succès époustouflants ne sont pas systématiquement au rendez-vous ...lire la suite

Drogués de progrès

Je souffre d'une grosse indigestion technologique ... je n'en peux plus !

JE N'EN VEUX PLUS !!!! J'ai envie de régresser, de ne plus être l'otage du progrès technologique ... lire la suite 

Un sens à la vie

Nathan Cirillo, le jeune soldat tué en octobre 2014 devant le monument à Ottawa était un ami de ma fille. Il était originaire d'Hamilton, Ontario, où nous habitions avant de revenir en France. Nathan était un jeune homme épanoui, lumineux, qui avait trouvé sa voie : servir son pays. Michael Zehaf, son assassin, était un écorché vif ... lire la suite

Pensons, co-créons un monde meilleur

Les recherches de ces dernières années en physique quantique font apparaître que le monde matériel est une manifestation du monde immatériel, et non pas le contraire ... et que ce monde immatériel, invisible, est un champ infini, intemporel, non localisé d'informations ...

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Des choses simples qui changent la vie

"Ca ne peut pas être pire" (mmm, vraiment ? ... ) Cela me donne furieusement envie de revenir aux bases, à ces choses simples à mettre en pratique que l'on a tendance à oublier, mais qui pourtant peuvent nous améliorer la vie. Voici une réflexion que m'a faite Fanette (mon autre maman) l'année de mes huit ans, alors que je pestais parce que je n'avais pas ce que je voulais...  lire la suite

Charisme : interviewée par un ancien élève et maintenant ami Didié Gélanor, devenu un excellent professionnel de la prise de parole 

L'éducation tue la créativité : Je l'ai toujours dit ! Voici cette vidéo irrésistible de Sir Ken Robinson sur l'éducation et la créativité. Non seulement c'est hilarant, mais c'est très juste (j'ai peut-être un parti-pris !) . Oh, c'est en anglais, sous-titré en français : réviser son anglais en riant, ça ne peut pas faire de mal ! Enjoy :)

Etre femme et convaincante en public : extraits d'une de mes interventions auprès d'un groupe de femmes professionnelles.  J'y explore comment le cerveau reptilien de nos interlocuteurs, à partir des signaux non verbaux que nous lui envoyons à notre insu,  nous met instantanément dans une de 4 catégories : "Ami", "Prédateur", "Partenaire sexuel potentiel", ou "Indifférent". La qualité de la video est mauvaise, mais on se marre bien quand même et on y apprend deux trois trucs !

 

Je suis un paragraphe. Cliquez ici pour ajouter votre propre texte et me modifier. C'est facile.

Oups ! La gaffe ! Comment s'en sortir ?

 

Vous arrive-t-il parfois de parler trop vite ? Oups ! la gaffe ! la bourde ! parfois même l’énormité qui vous fait souhaiter d’être englouti là, instantanément, et à tout jamais ?

La plupart des gens pensent qu’une fois la boulette faite, les jeux sont faits : game over ! Pas toujours, la preuve : malgré les nombreux impairs, balourdises et faux pas qui auraient pu le griller à vie, Donald Trump est devenu le 45ème président des Etats Unis ! 

 

Mais bon, vous n’êtes pas Donald Trump  et, à moins d’être immensément riche et puissant, de ne douter de rien, et de répondre à un besoin viscéral de changement, il vaut mieux que vous tentiez de rattraper le coup dès que vous vous prenez conscience de votre bourde et de l’attitude offensée de votre interlocuteur…Que faire ? Voici déjà ce qu’il vaut mieux éviter :

  1. Faire comme si de rien n’était. En effet, cela équivaut à ajouter l’insulte à l’offense. Très mauvaise idée si vous tenez à garder des relations correctes avec la personne ;

  2. Dire : « ce n’est pas ce que je voulais dire ». Ici, cela équivaut à prendre votre interlocuteur pour un idiot…même si ce n’est pas ce que vous vouliez dire (oui, allez, je vous crois), vous l’avez dit, et il vous faudra trouver mieux pour rendre la pilule moins amère ;

  3. Vous excuser exagérément : il vous faut vous excuser bien sûr, mais en faire des caisses équivaut à remuer le couteau dans la plaie. Est-ce bien judicieux ?

Voici trois bourdes classiques et leurs parades pour vous relever, au mieux avec élégance, au pire sans dommages irréparables :

Vous venez d’appeler votre petit.e ami.e du nom de votre ex... vous êtes mortifié.e ! Rassurez-vous et rassurez votre chèr.e et tendre : il y a une explication rationnelle qui n’a rien à voir avec votre relation (à moins que… ?). D’après les recherches sur le cerveau, substituer un mot pour un autre est lié à des processus linguistiques plutôt qu’à des processus psychologiques, ce qui fait que l’habitude (vous avez passé six ans avec votre ex) ou encore le fait que les noms aient des consonances similaires, se manifeste verbalement alors que mentalement vous pensez sans ambiguïté à la bonne personne. Cela explique pourquoi l’une de mes amies m’appelait régulièrement « Quelinda » du nom de sa chienne (Quelinda / Chilina), et qu’il m’arrive régulièrement d’appeler ma fille Chanelle du nom de ma marâtre Fanette (Fanette est dans ma vie depuis l’âge de 8 ans, donc grosse habitude alliée à la similarité des consonances). J’en profite pour faire un a parte : j’essaie de réhabiliter le mot « marâtre », hélas connoté négativement, qui est le mot approprié pour parler de l’épouse de son père. Pour moi, c’est un très beau mot car il contient le mot « âtre » : le foyer, la chaleur… 

« Ah, félicitations ! C’est pour quand ? » Vous venez de féliciter chaleureusement une connaissance que vous n’avez pas vue depuis quelques temps pensant qu’elle attend un heureux événement. Mais elle vous rétorque qu’elle n’est pas enceinte… Cela faillit m’arriver il y a quelques années lors de la visite d’un ami et de sa femme qui, bien que très mince, arborait un joli ventre très rebondi. J’étais sincèrement ravie pour eux et au moment de la prendre chaleureusement dans mes bras pour la féliciter, quelque chose m’a retenue ! Dieu merci car cette bourde-là fait partie des bourdes lourdes, extrêmement difficiles à rattraper (et selon votre interlocutrice, peut faire partie de la catégorie des énormités). La règle d’or ici est : ne JAMAIS féliciter une femme d’un heureux événement tant qu’elle ne vous en a pas fait part elle-même. D’une part cela ne vous regarde pas, et d’autre part peut-être souffre-t-elle d’un problème médical, peut-être a-t-elle tout simplement grossi, ou peut-être ne tient-elle pas à en parler. Mais cela étant, que faire si vous avez fait la gaffe ?

Sachez que vous n’arriverez pas à rattraper le coup à 100%, sauf si par miracle vous avez à faire à une personne d’une infinie sagesse, d’une infinie bienveillance, qui a totalement transcendé son ego. N’y comptez pas. La seule chose à faire, une fois qu’elle vous a rétorqué « Je ne suis pas enceinte », c’est de vous excuser simplement et sincèrement « Oh, je suis sincèrement désolé.e. Excusez-moi » sans en faire des tonnes : une fois suffit (très franchement, que pouvez-vous dire de plus ? que vous n’aviez pas vos lunettes et que vous avez mal vu ? Non, l’autodérision ici n’est pas de mise). L’offensée vous répondra probablement « Ça va, ce n’est pas grave… ». Vous pouvez maintenant lui dire « Merci » avec un sourire (vous la remerciez en quelque sorte de vous avoir pardonné.e) puis passez à autre chose (par exemple, posez-lui une question qui vous mènera élégamment sur un terrain plus neutre) : « Qu’est-ce que je peux vous servir à boire ? »…

Vous venez d’insulter quelqu’un par inadvertance. Par exemple vous venez de dire que les chasseurs sont des abrutis sanguinaires qui éprouvent du plaisir à tuer, et il se trouve que votre nouveau patron est lui-même chasseur… « Je suis franchement désolé. C’était excessif et maladroit de ma part ». Puis, posez une question qui montre votre intérêt et votre respect pour votre interlocuteur « Du coup, je serai très intéressé d’entendre de quelqu’un comme vous ce qui vous attire plus particulièrement dans la chasse ? »

Mais que faire quand vous allez vraiment loin, du genre commentaire sexiste / raciste ? Cela ne vous arrive jamais me direz-vous. Néanmoins, si cela devait vous arriver,  utilisez la formule suivante : 

  1. Reconnaissez votre énormité (même si vous trouvez que ce n’est pas si énorme que ça – c’est la perception de l’autre qui prime)

  2. ET bonne nouvelle

  3. ET bonne nouvelle

  4. ET bonne nouvelle

Voici comment aurait pu se rattraper Babulal Gaur, ministre indien du Madhya Pradesh, de ce qu’il a déclaré à propos du viol : « Ceci est un crime social qui dépend des hommes et des femmes. Parfois c’est légitime, parfois ça ne l’est pas. » (eh oui... c'est pas gagné l'égalité...!). Appliquons la formule :

« Ce que j’ai dit est choquant ET il est évident que le viol n’est jamais légitime ET je le rappelle à tous ceux qui pourraient penser le contraire ET je m’engage à soutenir inconditionnellement toutes les victimes de viol ! ». 

La prochaine fois que vous direz une énormité, avant d’aller vous jeter par la fenêtre, souvenez-vous que vous êtes humain et faillible : les autres vous pardonnent plus facilement si vous reconnaissez humblement que vous n’êtes pas parfait. Et appliquez la formule. Bonne chance quand même !

 

Attention aux "recettes de succès" !

Vous aurez probablement remarqué qu’il existe plein de « recettes de succès » basées sur les parcours époustouflants de personnages ou d’entreprises à succès, qui deviennent alors des modèles de ce que l’on doit faire pour réussir.

 

Vous aurez également remarqué que même si l’on applique à la lettre tous les éléments de la recette, les succès époustouflants ne sont pas systématiquement au rendez-vous…  Et c’est normal, car ces recettes sont en grande partie illusoires, même si leurs auteurs sont animés des meilleures intentions. 

lorsqu’on regarde le parcours de la réussite de quelqu’un (ou d’une entreprise), on a tendance à construire l’histoire de sa réussite à partir d’éléments d’informations précis, sans se rendre compte que ces éléments auront été sélectionnés parmi une foule d’autres éléments. Cela est du à certains mécanismes automatiques de notre cerveau, prompts à faire des raccourcis et à nous faire voir le monde comme étant beaucoup plus simple, ordonné, cohérent,  et beaucoup plus prévisible qu’il ne l’est vraiment.

Pourquoi ? Parce-que nous avons besoin que les choses fassent sens, et pour cela, nous allons sélectionner les informations qui nous permettent de donner une logique et un sens aux évènements.  Si les éléments sélectionnés forment une histoire qui nous plait, on veut y croire, et l’on s’imagine tout naturellement qu’elle nous donne la marche à suivre pour réussir. Or rien n’est moins vrai car il y a trop d’autres facteurs à l’œuvre, et notamment celui de la chance, pour pouvoir en tirer une « recette » imparable, même si l’on trouve des éléments communs entre les divers parcours de réussite… 

Mais on trouve tout aussi facilement ces mêmes éléments dans des parcours d’échec, comme par exemple la ténacité. Si vous prenez l’exemple du talentueux comédien Dustin Hoffman qui a galéré pendant plus de dix ans à faire des petits boulots, et qui était renvoyé des castings où il se présentait car son physique ne « correspondait pas aux critères attendus » (on lui disait ouvertement de laisser tomber et de se trouver un « vrai » boulot !) l’on dira qu’il y est arrivé car  « il ne s’est pas laissé décourager et a été particulièrement tenace ». 

Mais il y a un tas d’autres comédiens talentueux qui ont été tout aussi tenaces et qui n’ont pas « réussi » pour autant – et l’on dira d’ailleurs de ceux-là qu’ils ont été obstinés, têtus, et qu’ils n’ont pas eu le discernement de laisser tomber avant qu’il ne soit trop tard… C’est la même chose en musique, en peinture, en affaires…


La chance, un facteur majeur
 

En effet, les recherches menées par Daniel Kahneman ont prouvé sans appel que l’élément que l’on appelle « chance » (ou malchance !) est celui qui va faire la différence majeure. Quand je dis « chance », je veux dire quelque chose d’aléatoire, que l’on ne connaît pas, que l’on ne peut pas prévoir, que l’on ne provoque pas consciemment, que l’on ne contrôle pas, comme par exemple un concours de circonstances qui fait que l’on est là au bon moment, ou la rencontre inopinée d’une personne qui va changer le cours de notre vie (et cela reste tout aussi valable si l’on croit – comme moi - au pouvoir de l’intention et à la synchronicité car on ne peut pas planifier l’endroit et le moment où cela va se produire).

 

Un exemple frappant est celui des entreprises à succès : la tendance est de croire que leur réussite est due majoritairement aux compétences de leardership de leurs dirigeants. Or, bien que ces compétences aient un impact indéniable, il est beaucoup moins important qu’on ne veut le croire, et ne représentent que 10% de l’impact - en plus ou en moins - par rapport au facteur « chance » (tout ce que le dirigeant ne contrôle pas) qui représente 50%. Personnellement, cela me ravit !

 

Et au fait, comment faut-il faire alors pour attirer la chance ?...                                                                                                                     

Drogués de progrès

Je souffre d'une grosse indigestion technologique... je n'en peux plus ! JE N'EN VEUX PLUS !!!! J'ai envie de régresser, de ne plus être l'otage du progrès technologique :  les sonneries et divers bips de nos smartphones, tablettes et laptops qui interrompent notre concentration ou nos conversations ; les centaines de courriels SPAMs à supprimer chaque jour, au point où l'on n'ose plus partir sans son laptop pour ne pas se retrouver submergé au retour...
 
Et tout cela pour nous rendre la vie plus agréable, plus variée, plus informée : des centaines de chaines TV 24/24, Internet dont la toile ne cesse de s'étoffer avec tout et son contraire, les réseaux sociaux et professionnels dont nous ne pouvons plus nous passer (ou dont nous n'avons pas le droit de nous passer au risque de ne pas être dans le coup). Et que dire des Trip Advisors et critiques en tous genres sur tout et n'importe quoi, où bien souvent les critiques, tant positives que négatives sont le fruit du copinage ou de la compétition. 
  
Et puis il y a les caméras vidéos partout où nous allons, les traqueurs GPS,  les drônes-caméras, et bientôt les drônes-livreurs...tous les jours, une nouvelle invention, une nouvelle application... d'où l'indigestion et le spectre de Big Brother qui se dessine à l'horizon...
 
Pour moi, cette boulimie technologique n'est plus du progrès car elle devient contraignante et addictive : nous devenons des moutons dépendants et complaisants. J'aspire au calme, à la simplicité, à l'authenticité, à la nature, aux relations conviviales (avec des vraies personnesen chair et en os), à la joie d'ETRE... Je ne rejette pas la technologie en bloc, ce serait idiot,  mais j'ai décidé d'en être un utilisateur conscient et d'oser aller à contre-courant quitte à être considérée comme ringarde ou vieux-jeu (mais je suis ringarde et vieux-jeu !).

Et vous, êtes-vous des drogués du progrès, ou y-a-t-il encore un peu d'espoir ?      
                                                                                     
 

Un sens à la vie

Nathan Cirillo, le jeune soldat tué en octobre 2014 devant le monument à Ottawa était un ami de ma fille. Il était originaire d’Hamilton, Ontario, où nous habitions avant de revenir en France. Nathan était un jeune homme épanoui, lumineux, qui avait trouvé sa voie : servir son pays. Michael Zehaf, son assassin, était un écorché vif, profondément désespéré et souffrant d’une dépendance sévère au crack. Il semblerait qu’il avait sollicité plusieurs fois l’aide des autorités pour tenter de s’en sortir mais les autorités ne surent pas répondre… il poursuivit sa descente aux enfers se raccrochant à l’unique chose qui lui apportait une lueur d’espoir : l’Islam.
 

Ces comportements extrêmes, comme ceux de nos jeunes qui partent faire le Djihad,  sont-ils donc la faute de la religion musulmane ? Bien sur que non, car  bien qu’il soit vrai qu’à l’heure actuelle ces comportements homicides et inhumains sont majoritairement perpétrés par des jeunes gens revendiquant leur appartenance à l’Islam, il n’en est pas moins vrai qu’ils en ont adopté une interprétation terriblement déformée (je ne connais pas de religions qui prônent le meurtre…)
 

Ce que nous retrouvons à l’origine de ces comportements c’est le désespoir, c’est -à-dire la détresse profonde, l’abattement total de ceux qui ont cessé d’espérer et qui touche principalement les jeunes. Pourquoi les jeunes ? Parce qu’ils sont encore - même s’ils n’en sont pas forcément conscients - viscéralement en contact avec le besoin de servir un idéal qui donne un sens à leur vie : un monde juste, un monde d’amour, de partage, auquel ils apporteraient leur contribution unique et dans lequel ils s’épanouiraient...
 

Mais quelles réponses leur apporte notre société ? Quels modèles leur donne-t-elle à suivre ? Comment répond-elle à ce besoin d’idéal ? Cette société où ceux qui blâment la corruption et nous donnent des leçons sont eux-mêmes corrompus, où l’honnêteté non seulement « ne paye plus » mais où elle est pénalisée, cette société  où tout leur montre que l’argent et les biens matériels sont leur seul salut, leur seul espoir d’être respecté, reconnu, leur seule possibilité d’épanouissement, alors qu’ils arrivent tout juste à survivre dans un environnement sinistre dont ils savent qu'ils n’arriveront pas à se dégager et où ils se sentent prisonniers (d’où maintenant des familles entières qui partent faire le djihad…).
 

Tout cela n’est pas nouveau me direz-vous, la société a toujours été malade, et a toujours engendré des rebelles, particulièrement en périodes de crise. Mais la différence c’est que maintenant ce mal-être légitime est exacerbé par la globalisation médiatique et la révolution informatique : la folie est mondiale, le virus est partout…et c’est d’autant plus grave que les médias se complaisent à le propager en faisant implicitement et explicitement l’éloge de tout ce que peut nous apporter le Dieu Argent : en étalant la vie des stars et du « Jet Set », en montrant le pouvoir des gens riches, en nous poussant à jouer au loto dans l’espoir de devenir comme eux…et je ne parle même pas de l’envolée pornographique  et l’image de la femme qui en découle…
 

Faut-il s’étonner alors que nos jeunes soient désemparés et rejettent en bloc cette société dans laquelle ils n’ont pas leur place ? Et faut-il s’étonner qu’ils accueillent à bras ouverts quiconque répond à leur besoin d’idéal : soudain, ils ont une lueur d’espoir, ils commencent à voir un sens à leur vie, ils vont contribuer à instaurer un monde meilleur, ils vont enfin pouvoir agir, être respectés, s’épanouir… et ils vont aussi se venger de ces figures d’autorité qui les méprisent… Ils sont manipulés, c’est indéniable, mais leurs manipulateurs sont les seuls qui ont su trouver les mots qui les touchent au plus profond, et les seuls qui leurs proposent une porte de sortie qu’ils peuvent emprunter. D’ailleurs, cela ne concerne pas que des jeunes gens issus de l’immigration ou de milieux défavorisés, il y a également des jeunes gens issus de la classe moyenne, mais qui sont des écorchés vifs, particulièrement sensibles aux égarements de la société et qui n’arrivent pas à s’en accommoder.  Mais, me direz-vous, il est évident que ces jeunes gens sont déséquilibrés, après tout il n’y en a pas tant que cela. C’est vrai, mais ces jeunes gens sont la pointe de l’iceberg, celle que l’on voit – qu’y a-t-il donc en dessous ? Il y a une masse énorme de jeunes désillusionnés…
 

Mais il y a pourtant un aspect utile à tout cela : ces comportements extrêmes sont des miroirs et nous forcent à regarder à quel point nous sommes devenus dysfonctionnels, à quel point  notre société est malade, et donc à quel point nous sommes tous, individuellement, atteints et responsables.  Comment guérir ? Certainement pas en jetant l’opprobre sur les autres, ou en se vautrant dans le sentiment d’horreur ou de consternation qu’ils nous inspirent, car cela est facile et ne sert à rien, sauf à se donner ce qu’il faut de bonne conscience pour ne pas se remettre en question.  Et il ne sert à rien non plus d’attendre la solution de nos dirigeants car l’on risque d’attendre longtemps…
 

Alors, plutôt que de regarder à l’extérieur, regardons à l’intérieur – en effet, nous ne pourrons changer le monde extérieur que si nous changeons d’abord notre monde intérieur et devenons un exemple– et posons-nous ces quelques questions :
 

  • Suis-je toujours suffisamment en contact avec mon besoin fondamental de servir un idéal ? ou m’en suis-je écarté ?

  • qu’ai-je fait ou vécu qui ne correspondait pas à mon idéal, où j’avais le sentiment que ma vie n’avait pas de sens ? quelles en ont été les conséquences, pour moi, pour les autres ?

  • qu’ai-je fait ou vécu qui me donnait le sentiment d’avoir un sens à ma vie ? qu’est-ce que cela m’a apporté ? qu’est-ce que cela a apporté aux autres ?

  • qu’est-ce que je fais au quotidien pour servir mon idéal et satisfaire le besoin d’avoir un sens à ma vie?

  • comment puis-je être un exemple ?


L’air de rien, ces questions sont « costaudes » ! Bon courage !                                                                                                                             

                                                                                                                                                                                           

Pensons, co-créons, un monde meilleur

Les recherches de ces dernières années en physique quantique font apparaître que le monde matériel serait une manifestation du monde immatériel, et non pas le contraire...et que ce monde immatériel, invisible, serait un champ infini, intemporel, non localisé, d’informations : un univers de potentialités qui se manifeste dans, et interagit avec, le monde matériel. 
 
Tout comme les ondes radios intangibles et impalpables sont captées par le poste de radio mais n’y sont pas stockées, les informations issues de ce champ sont captées par le cerveau mais n’y sont pas stockées.  Pour continuer l’analogie de la radio, et si nous prenons le cas de jeux radiophoniques, ou de débats, il est maintenant possible aux auditeurs de communiquer directement avec la source de l’émission et donc d’en co-créer le contenu.  En temps qu’êtres humains, et d’après la physique quantique, nous avons accès à ce champ aussi bien en tant que récepteur qu’en tant qu’émetteur, bref, nous communiquons dans les deux sens et co-créons. Ce qui revient à dire que cette source inépuisable d’informations  et de potentialités est à la portée de tous : nous y avons tous accès et nous sommes tous co-créateurs -  sauf que la plupart d’entre nous ne le sait pas, et co-crée sans le savoir.  

Toujours d’après ces recherches il apparaitrait que c’est justement l’intention qui permettrait à la potentialité de se matérialiser, sachant que cet univers de potentialités n’est ni positif ni négatif, ni bon ni mauvais : il Est, et matérialise en permanence ce que nous lui « demandons » de matérialiser, que nous le « demandions » consciemment ou non.  

Si tel est le cas, il n’est alors pas surprenant que les pensées et croyances négatives déclenchent la matérialisation de manifestations négatives.  Par exemple, notre société entière est basée sur la croyance qu’il faut être le plus fort pour pouvoir survivre (Darwinisme), d’où une société basée sur la compétition dès le plus jeune âge : que ce soit à l’école ou au travail, il faut être le meilleur si l’on veut avoir une chance d’y arriver et ne pas se retrouver au bord de la route ! Dans le monde des affaires, il faut prendre des parts de marché, il faut étendre son pouvoir si l’on ne veut pas disparaître… et c’est ainsi que nous avons matérialisé l’impasse sociétale et écologique où nous nous trouvons… 

Or, encore une fois, la physique quantique suggère que la véritable nature de la Vie et de tous les éléments qui la constitue est relationnelle et basée sur la coopération et l’entraide, sans quoi nous (et l’univers dans son ensemble) ne serions même pas là – d’ailleurs, ce n’est pas si surprenant puisqu’en tant qu’êtres humains nous sommes tous intrinsèquement en quête d’accomplissement dans l’amour et l’appartenance.  On en est assez loin n’est-ce pas !

 Mais tout n’est pas perdu, puisque nous avons matérialisé le monde actuel, nous pouvons matérialiser un monde meilleur, plus proche de ce que nous sommes vraiment. Il suffit d’en avoir l’intention et ainsi d’appeler le potentiel à se matérialiser.  C’est à la portée de chacun d’entre nous, MAIS cela demande vigilance et constance : ce n’est pas une de ces résolutions de nouvelle année que l’on émet une fois et que l’on oublie dès que le quotidien et ses habitudes reprennent les rennes. NON, c’est au contraire au quotidien que l’on doit œuvrer, tout le temps, du réveil au coucher… Comment ? Voici quelques pistes :

Soyez comme vous voulez que le monde soit : vous voulez que le monde soit amour, compassion… soyez amour, compassion, jusque dans les choses les plus insignifiantes. C’est ainsi que vous ferez part à l’univers de potentialités de votre intention de matérialiser amour et compassion. Pensez à poser un regard d’amour sur tout ce que vous voyez, animé ou inanimé – oui, c’est vrai, c’est beaucoup plus difficile de regarder avec amour ou compassion certains êtres humains… comme par exemple certains hommes politiques… ce n’est pas grave : portez alors cet amour et cette compassion vers vous- même qui n’arrivez pas à ressentir de compassion. Cela neutralisera le message d’hostilité. Mais, prenons quelque chose de plus facile : dès que vous vous surprenez, par exemple, en train de regarder avec agacement le vendeur qui discute avec son collègue au lieu de vous servir,  

 

  1. félicitez-vous d’avoir ainsi remarqué votre agacement, 

  2. riez intérieurement et avec gentillesse de votre réaction d’agacement (oui, tournez déjà cet amour vers vous) et 

  3. regardez le vendeur avec amour et abordez-le avec un grand sourire (et si vous lui dites « Bonjour ! Excusez-moi de vous déranger, mais… », il vous répondra probablement, et avec le sourire « Non non, vous ne me dérangez pas du tout, je suis là pour ça…). Il va sans dire bien entendu que tout cela doit être vraiment fait dans l’amour – et si le mot « amour » vous dérange, alors remplacez-le par le mot « gentillesse »…

Ne cherchez pas à avoir raison. Mmmmm, pas toujours facile, c’est tellement ancré ! Et pourtant, c’est parce que nous cherchons tant à avoir raison que les hommes s’entretuent, que ce soit par des mots ou par des armes.  Dès que vous vous surprenez à vouloir avoir raison, c’est-à-dire à imposer votre point de vue à l’autre :

  1. félicitez-vous de vous en être aperçu,

  2. souvenez-vous que ce n’est qu’une opinion ou interprétation (même si vous SAVEZ que vous avez raison), et

  3. ARRETEZ de pousser votre point de vue. Par exemple, quelqu’un vous soutient que le mariage homosexuel est contre nature, et vous pensez différemment, si vous voyez que la discussion devient houleuse, ne cherchez pas à tout prix à convaincre l’autre qu’il a tort. Arrêtez, et dites plutôt « oui, peut-être, on peut en effet voir les choses comme cela, moi je les vois autrement »… souriez et passez à autre chose. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut jamais défendre vos idées, mais lorsque vous devez vraiment le faire, faites-le toujours dans le respect et la générosité.


Ne vous prenez jamais au sérieux ! Dès lors que vous vous prenez au sérieux vous alourdissez le monde…Restez léger, ouvert, et cherchez plutôt à voir l’humour dans les situations, là où cela est possible.

Envoyez des pensées d'amour, de gentillesse, de beauté, de joie, d'abondance à vous-même,  à votre cercle rapproché, ou au monde en général. Faites-en un exercice quotidien, répété. Que cela devienne votre nouvel état d'être. L'une des meilleures indications qu'il est impératif que vous envoyiez ces pensées c'est lorsque vous vous sentez triste, anxieux, en colère ou hostile - bref, lorsque vous vous sentez mal : votre mal-être est là pour vous rappeler le chemin du bien-être !                      

 

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   

Des choses simples qui changent la vie

A chaque jour de l'an, on se souhaite une bonne année, souhait souvent agrémenté d'un « Ca ne peut pas être pire » (mmm, vraiment ?...) Cela me donne encie de revenir aux bases, à ces choses simples à mettre en pratique que l’on a tendance à oublier, mais qui pourtant peuvent nous changer la vie.

Voici une réflexion que m’a faite Fanette – mon autre maman – l’année de mes huit ans, alors que je pestais parce que je n’avais pas ce que je voulais :

 « Chilina, au lieu de regarder ce que tu n’as pas, regardes plutôt ce que tu as. » 

Quand je vous disais que c’était simple ! Et pourtant, je me souviens encore du moment et de l’endroit précis où elle me l’a dit, et de la sensation qui m’a envahie lorsque j’en ai saisi tout le sens : eh oui, je prenais pour acquis tout ce que j’avais, je ne le voyais même pas, c’était «normal », et n’avait donc aucun intérêt. Lorsque j’ai posé mon regard sur tout ce que j’avais, ce fut comme si je les voyais pour la première fois !Depuis ce jour-là, je vois (presque) toujours le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide, et je dis tous les jours "Merci" pour tout ce que j’ai.

Et si nous regardions les derniers mois dans cette optique là ? Tout n'était peut-être pas si pourri après tout :

  • Quels ont été les meilleurs moments de ces derniers mois, et en quoi étaient-ce les meilleurs ?

  • Quels ont été les pires moments, que vous-ont-ils appris, en quoi vous ont-ils fait progresser ? 

Et à partir de maintenant, faisons consciemment l’effort de :

  • remarquer tout ce qui est positif et heureux dans notre vie

  • avoir de la gratitude pour tout ce que nous avons

  • rechercher ce qui est positif ou utile dans ce qui est négatif ou douloureux dans notre vie : en quoi cela nous fait-il grandir ?                                                                                                                                                                                                                                                       

 
 
 
 
 

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